mercredi 13 février 2008

adrien cailler




Partis de Lisbonne, Bordeaux ou Nantes, les navires longeaient les côtes africaines et échangeaient leur pacotille contre des esclaves. Si des blancs ou des métis servirent d’intermédiaires avec les marchands, ce furent les chefs africains qui se livrèrent à la chasse aux esclaves.

Les futurs esclaves étaient ensuite transférés après inspection de leur état de santé dans des ports de transit dont Gorée est l’archétype. La maison des esclaves servaient à enfermer les prisonniers avant que l’on vienne les chercher. S’ils étaient trop maigres, on les faisait engraisser, on les « blanchissait », afin d’améliorer leur valeur marchande.
Les cales pleines, les navires négriers mettaient le cap sur les Amériques. Jusqu’à six cent esclaves pouvaient s’entasser dans les soutes. La journée, seuls les femmes et les enfants avaient le droit de sortir. De temps en temps, on les arrosait et les faisait danser pour les maintenir en vie. s prisonniers de guerre.

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