mercredi 13 février 2008

Joseph Mosneron-Dupin , pilotin , éléve officier , 15 ans (MOREL Willy)

13 Septembre 1763 :



Ça y est , c'est mon premier voyage en mer , pendant ce voyage je vais apprendre mon métier de pilote , je me suis donc dit que j'allais commencer un journal de bord .Il est six heures du matin , cette nuit je n'ai fermé l'oeil que deux heures et j'en ai profité pour bien me préparer .L'équipage avait rendez-vous sur le port à quatre heures , moi j'y suis depuis trois heures et demi .Et maintenant il est six heures et dix minutes , nous partons .Je suis content , mais plus je vois la terre s'éloigner plus .Je me retourne et vois des visages tristes , heureux et neutres , toute ces nouvelles têtes , je ne sais pas trop comment les aborder j'ai peur .




30 Septembre 1763 :



Moi qui pensais cela serait facile , et bien je me suis trompé sur toute la ligne .Mes conditions de vie sont médiocres , ma cabine est étroite , mon lit me fait mal au dots , l'hygiène laisse à désirée et la nourriture , mieux vaut de pas en parler .Le métier me plaît , d'ailleurs c'est bien la seule chose qui me plaît sur ce navire .le capitaine James est trop dur avec son équipage , et quand on lui reproche ses techniques de commandement il e voit pas de quoi on parle et me répète à chaque , que si je ne sais pas asser forts pour ce voyage , il ne fallait pas m'engager .Enfin , heureusement qu'il y a des personnes gentils à bord .Le seconde du capitaine est très calme , il ne cherche qu'à m'aider , il y a aussi Guerineau le chirurgien , qui a une vrai tête de psychopathe avec ses lunettes et son rire forcer à chaque fois qu'il répond à une question .Mes meilleurs amis sur le bateau sont le lieutenant Dutreau qui me considère comme un fils enfin je crois et aussi Cornet de Nantes qui comprend tous ce que j'endure et m'aide dans mes corvées .Maintenant , il est tard et je dois faire l'inventaire de la nourriture .Pendant ce temps j'entendais des voies , elles disaient qu'une tempête se préparait et qu'elle serait très violente .J'espère qu'elle ne ravagera pas trop le bateau .

15 Octobre 1763 :

Ils avaient vu juste , la tempête à bien eu lieu , et j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais .J'ai eu la peur de ma vie , une dizainede matelots sont morts , dont un qui me demandait de l'aide et que je n'ai pas pu aider .Sa main glissait je ne pouvais pa le retenire , ce n'est pas de ma faute .La cabine du capitaine était bloquée par des morceaux de bois , que nous ne pouvions pas enlever . Toute la nourriture était passée par dessus bord , plusieurs caisses de fusils aussi .Nous perdions tout , cette tempête ne s'arretait pas .Je commençais à ne dire que je n'aurais pas du partir .Ma famille me manque .Je cherchais un endroit ou me caher car je ne pouvais plus rien faire .L'infimerie était allumée , je courus vers la porte et au moment de toucher la poignée la porte se ferma à clé et par le petit hublot au dessus , je vis la tête , affolée , du chirurgienqui me criait : "Tu n'as rien à faire ici retourne à ton poste je ne te laisserais pas entrer , j'y étais avant toi ".

adrien cailler




Partis de Lisbonne, Bordeaux ou Nantes, les navires longeaient les côtes africaines et échangeaient leur pacotille contre des esclaves. Si des blancs ou des métis servirent d’intermédiaires avec les marchands, ce furent les chefs africains qui se livrèrent à la chasse aux esclaves.

Les futurs esclaves étaient ensuite transférés après inspection de leur état de santé dans des ports de transit dont Gorée est l’archétype. La maison des esclaves servaient à enfermer les prisonniers avant que l’on vienne les chercher. S’ils étaient trop maigres, on les faisait engraisser, on les « blanchissait », afin d’améliorer leur valeur marchande.
Les cales pleines, les navires négriers mettaient le cap sur les Amériques. Jusqu’à six cent esclaves pouvaient s’entasser dans les soutes. La journée, seuls les femmes et les enfants avaient le droit de sortir. De temps en temps, on les arrosait et les faisait danser pour les maintenir en vie. s prisonniers de guerre.

Joseph Mosheron-Dupin, pilotin, eleve officier, 15ans. Evain axel

13 septembre 1763: depart de Paimboeuf.

Nous sommes le 13 septembre nous sommes pret pour partir, en se jour nous allons partir de Paimboeuf pour un long voyage plein de surprise. Je n' ai que 15ans mis je suis déja eleve officier. C' est leur de dire au revoir à nos familles. Je ne sais pas ci je reviendrais un jour Au fond de moi la peur et l' exitation on pris place.


30 septembre; description de la vie à bord.

Aujourd' hui je ne peut rein dire de spécial mise à part que la vie à bord est telle que je l'avait imaginé. Pour dormir nous sommes au moin 4 dans des chambres qui mesure 5m carré. Se que nous mangeon comme il le faut.