13 septembre 1763
Le départ s'est fait à l'aube à six heures. J'ai fait la connaissance du capitaine James, de son second Virdet et du lieutenant Dutereau,puis des trois pilotins, Cornet de Nantes,Dupé de Couëron et joseph que je connaissais bien ainsi que son père. Et puis il y avait un jeune matelot qui était l'homme de main du capitaine , l'homme à tout faire, il s'appelait Le Gall.
Après avoir vérifier l'état du navire, nous partions de Paimboeuf à sept heures comme prévu. J'ai dit au revoir à ma famille une dernière fois avant d'embarquer sur Le Prudent pendant plus d'un an sûrement puis je suis aller dans mon compartiment.
Bien plus tard, nous étions en pleine mer direction la cote africaine nommée Bissau.
15 octobre 1763
Pendant tout un mois de navigation nous avions eu de très bonnes conditions, et une tempête arrive brusquement au large du Portugal,c'était bizarre surtout pendant cette période de l'année mais une chose n'était pas étonnante, c'est que Le Gall ce m'était à courir dans tous les sens. Avant que les voiles ne se déchirent complètement avec la force du vent, nous affalâmes toutes les voiles sous ordres du capitaine. Les marins avait vraiment beaucoup de mal à grimpés sur les filets et quelque uns lâchèrent prise et tombèrent à l'eau. C'était la panique à bord et je suis rentrer dans la cale avec les pilotins et d'autres personnes en attendant que la tempête se calme. Une heure plus tard, nous sommes remonter sur le pont car un marin est venu nous dire que la tempête était passée. J'ai dû soigner la moitié de l'équipage encore vivant malgré un échec sur un marin.
Plus tard nous avons hissez les voiles pour continuer notre route vers la cote de Bissau. Nous avons dû aussi désobéir au père de joseph et faire escale aux Ile-du-Cap-Vert.
Le départ s'est fait à l'aube à six heures. J'ai fait la connaissance du capitaine James, de son second Virdet et du lieutenant Dutereau,puis des trois pilotins, Cornet de Nantes,Dupé de Couëron et joseph que je connaissais bien ainsi que son père. Et puis il y avait un jeune matelot qui était l'homme de main du capitaine , l'homme à tout faire, il s'appelait Le Gall.
Après avoir vérifier l'état du navire, nous partions de Paimboeuf à sept heures comme prévu. J'ai dit au revoir à ma famille une dernière fois avant d'embarquer sur Le Prudent pendant plus d'un an sûrement puis je suis aller dans mon compartiment.
Bien plus tard, nous étions en pleine mer direction la cote africaine nommée Bissau.
15 octobre 1763
Pendant tout un mois de navigation nous avions eu de très bonnes conditions, et une tempête arrive brusquement au large du Portugal,c'était bizarre surtout pendant cette période de l'année mais une chose n'était pas étonnante, c'est que Le Gall ce m'était à courir dans tous les sens. Avant que les voiles ne se déchirent complètement avec la force du vent, nous affalâmes toutes les voiles sous ordres du capitaine. Les marins avait vraiment beaucoup de mal à grimpés sur les filets et quelque uns lâchèrent prise et tombèrent à l'eau. C'était la panique à bord et je suis rentrer dans la cale avec les pilotins et d'autres personnes en attendant que la tempête se calme. Une heure plus tard, nous sommes remonter sur le pont car un marin est venu nous dire que la tempête était passée. J'ai dû soigner la moitié de l'équipage encore vivant malgré un échec sur un marin.
Plus tard nous avons hissez les voiles pour continuer notre route vers la cote de Bissau. Nous avons dû aussi désobéir au père de joseph et faire escale aux Ile-du-Cap-Vert.
30 septembre 1763
Cela fait maintenant 17 jours que nous sommes partis de Paimboeuf à bord du Prudentet j'ai déjà soigné des marins un peu stupide. J'ai aussi eu le mal de mer car ce n'était que la deuxième fois que je naviguais pour un si long voyage. Les trois pilotins étaient en train d'écouter et de regarder le capitaine ainsi que le lieutenant et le second. Le matelot Le Gall, lui, était couché par terre à laver le pont puis quand il eut fini cette tâche, il devait éplucher les patates pour le déjeuner et le pire c'est qu'il aimait faire ça. Le lieutenant commençait à s'ennuyer de son pilotin, donc, pour passer le temps, il se mit dans un coin tranquille et il pêcha. Une journée était passée toujours dans la bonne direction mais avec un problème sur la route, une tempête...

10 janvier 1764
Nous sommes enfin arrivés à Bissau. Le capitaine en est fier mais peu de temps après, nous regardions avec tristesse les navires qui étaient sur la cote avant nous. Des navires Portugais, Hollandais qui pouvaient achetés les meilleurs marchandises et donc avoir la richesse. Il y avait comme même quelques navires Français dont l'un des plus célèbre de la ville de Nantes : il s'agissait du "Phénix". Il était connu pour sa rapidité et sa quantité d'esclaves achetés en un seul voyage, il en achète plus de 500, ce qui est énorme. Nous débarquions sur terre quand le capitaine nous disait qu'il allait nous faire gagner du temps avec ses talents de négociateur, mais l'équipage n'en était pas certain...
Deux semaines ce sont écoulées et nous n'avons toujours pas acheté le moindre esclave, l'équipage commençait à s'ennuyer sauf Le Gall qui lui était à éplucher ses patates. Le capitaine,lui,revint avec le roi pour montré la marchandise,finalement il nous avait fait gagné du temps. Mais, à notre grande surprise, toutes les armes étaient rouillées, la traite commençait mal mais le capitaine ordonna Le Gall de venir, et cet idiot venait au pas de course et tomba par terre,il se releva aussi vite que possible et demanda ce que voulait le capitaine, et le capitaine lui ordonna en lui criant aux oreilles d'enlever la rouille qui s'était mit sur les armes pendant le trajet, et il se mit immédiatement au travail.
Bien plus tard quand Le Gall avait fini de faire son travail et soit bien épuisé il alla se couché ce fainéant. Le roi était content de la marchandises et nous avons eu de bonnes marchandises en échanges, nous en avions achetés140de plus avec les 60 échangés contre les armes.
Cela fait maintenant 4 mois que nous sommes a Bissau car il fallait faire le plein de nourriture et le plein d'eau ainsi que réparé le navire.
9 avril 1765
Cela fait maintenant 1 an que nous sommes partis de Paimboeuf et nous sommes en direction de Fort-Royal, capitale de la Martinique, bel état français. Le matelot Le Gall commence à fatiguer, mais il continu de nettoyer l'imbécile. Arriver à Fort-Royal, nous avons nous avons embarqués les 140 esclaves car la négotiation ne se passait pas au même endroit mais il fallait nettoyer les esclaves et les faire respirer un peu. Nous avons eu la chance et la malchance d'avoir eu un esclave en "cadeau". Il était vraiment problématique et ne se laissait pas faire par les gardes, il était enragé et le capitaine nous a donner, au lieutenant et à moi, l'ordre de l'embarquer.Nous avons eu beaucoup de mal mais nous avons réussis et puis vu qu'il était toujours en train de se débatre , nous l'avons assomer pour un bout de temps. Nous sortons les esclaves de plus en plus car lescorbut est arriver à bord. Mais les esclaves ne veulent pas que je les soigne, il préfère mourir.
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