mardi 18 mars 2008

dupé de coueron RAIMBAUD TONY


départ de Paimboeuf

il fait assez froid ce matin , et le jour vient a peine de ce lever sur le port de paimbeuf et bientôt il faut partir , ce sera ma première traversé , je suis stressé mais pressé de vivre cette aventure , naviguer a bord du prudent est un honneur , c est un bateau magnifique et il a très bonne réputation .
sur le quai il y des matelots qui joue aux cartes ou bien discute et d autres qui charge le bateau de nourriture ? vins , linge etc ...
il y a aussi le capitaine facilement reconnaissable avec sa casquette et des dizaines de familles venues accompagner leurs proches , moi je suis venu seul , car voir un proche s éloigné de soit c est comme un adieu , et cela aurait signifier pour moi que je ne reviendrais pas , ce qui m aurais très perturber pendant le voyage .

30 SEPTEMBRE 1763

Le prudent a quitte paimbeuf depuis 17 jours en direction du sud , sous la conduite du capitaine james .
le bateau est composé d un équipage de 34 hommes , le capitaine son second , 2 pilotins dont moi ,un élève officier pilotin , le lieutenant dutreau , le chirurgien guerineau , et 27 matelot dont le matelot le gall .
Ici les passages sont étroit et j ai vite fait le tour du bateau , je partage ma chambre avec cornet un pilotin , et tous les jours très tôt le matin cornet et moi observons chaque faits et gestes du capitaine , celui-ci n est pas très bavard ce qui fait sa forte personnalité le second lui virdet est plutôt du style comique , il balance des blagues a longueur de journée .
hier c était jour de repos , joseph et moi somme aller faire un tour vers l entre pont , joseph dit que bientôt ici sera entreposer des esclaves d ailleurs on pouvais distinguer des chaînes qui servirais sûrement a les attacher .
je suis presser de voir a qoi ressemble un esclave , mais le lieutenant dutrau nous a annonce ce matin que cette race inférieur devra être considéré comme marchandise , et qu il sera interdit d approcher celle ci une fois a bord

10 JANVIER 1764

Il fait une chaleur insupportable ce mardi 1764 , je suis fier d avoir pu mettre mes pied sur la terre , ici il y a un paysage magnifique je ne me lasse pas de le contempler , mais malheureusement l équipage a l interdiction d aller plus loin que la zone portuaire pour des raisons de sécurité , car d après le lieutenant dutrau nous ne somme pas la bien venu , hier la traite a commencer nous avons pris une vingtaine d exclave mais le capitaine dit que nous avons eu beaucoup de chance et qu il faudra attendre car nous ne somme pas les seul , il y a aussi des navires portugais et hollandais .

MAI 1764

Sacré flotte , je serais bien restera bissau en moins il faisait chaud , en plus d avoir froid je dois supporté les crie des esclave , 3 matelots on attrapé une forte fièvre d après le chirurgien sa viendrai d un contact avec un noir , je commence vraimnet a m inquitier je ne veux pas mourir sur ce rafio , j ai promis la main de flavie a mon retour , et mes parents ce sont endetté sur les bagues de fiançailles , que vont - il pense si je ne pas , il faut dire que je ne suis pas le seul a être desespèré ici l ambiance est morose certain parle de suicide alors c est sur qu avec sa on est rassuré

decembre 1764

Cela fait maintenant plus d un ans que je navigue sur le prudent , 2 matelots son morts acose du scorbut , cette aventure ma forger , demain ces Noël , ces le deuxième Noël ou je ne verrait pas ma famille , ma petite soeur chérie qui a du bien grandir pendant mon absence , ma mère qui nous faisait de bon petit plat , et mon père qui travaillait très dur pour nous nourrir .

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