lundi 12 mai 2008

Projet de classe 3°C

Chers(es) lecteurs et lectrices,

Ce n'est pas sans satisfaction que je peux vous présenter les différentes réalisations de notre classe: écriture d'un journal de bord, mise en contexte d'une époque historique, écriture de fiction à travers un personnage, réalisation d'un cadran solaire et d'un nocturlabe, découverte de la ville et des archives ...
Un projet reste un projet et celui-ci n'était pas gagné d'avance, pour plusieurs raisons:
- une classe difficile et vraiment pas motivée par l'école ( ou tout projet scolaire d'ailleurs)
- la nouvelle réforme des 3°PVP qui "interdit " aux élèves de s'approprier les machines
- un début d'année interrompu par un arrêt maladie de deux mois
- la motivation des élèves et des intervenants, surpris par le "profil" de nos élèves.

Malgré tous ces obstacles, nous avons réussi notre pari et nous exposons d'ailleurs dans la Tour du fer à Cheval au musée du Château dans la cadre d'une exposition de travaux d'élèves autour de la traite négrière. Quel rapport avec un cadran solaire et un nocturlabe?
Ces deux instruments étaient indispensables pour les marins de l'époque afin de s'orienter et se repérer.
Je voudrais maintenant remercier les différents acteurs de ce projet.
Tout d'abord les élèves qui ont été présents lors de ces différentes journées
-Philippe PAGES professeur principal en binôme et toujours à l'écoute du projet ainsi que des élèves
- Virgil BOUILANT et Vincent BURGAUD, professeurs de découverte professionnelle
- Olivier SAUZEREAU pour la qualité de ses interventions la transmission de sa passion patrimoniale
- Fabrice JOUVE et Benoit DRENO, professeurs en bois, qui ont permis la réalisation concrète du nocturlabe et du cadran solaire
- Madame DAYON, proviseure, pour son soutien
- Madame BOISSEAU, proviseure adjointe, pour son soutien

Chevasson Franck

jeudi 8 mai 2008






Les marins nantais n’utilisaient pas les mêmes techniques de navigation qu’aujourd’hui : GPS multiples …
Le calcul de la latitude et de la longitude était nécessaire mais elle se faisait à partir de repères astronomiques et d’outils comme le sextant, le compas de marine ou le cadra solaire.
Les observatoires astronomiques ont été incontournables du 17° au 19° siècle afin de régler les horloges mais surtout les chronomètres de marine.

C’et ainsi que notre classe est partie sur les « traces » des hommes et des instruments liés à l’observation et la navigation astronomique. Nous avons parcouru les rues de Nantes à la recherche du patrimoine révélateur de la symbolique de l’astronomie, nous avons rencontré des archivistes, des historiens et des marins qui nous ont expliqué l’évolution de la navigation.


Les 28 et 30 avril dernier, notre classe de 3°C a finalisé le projet classe patrimoine.
Le lundi a été consacré à la fabrication d’un nocturlabe et d’un cadran solaire.
Un nocturlabe sert à lire l’heure aux étoiles, il est composé de trois parties :
- le disque des jours
- le disque des heures
- l’alidade
Comment utiliser ce nocturlabe ?
-On positionne la pointe de la dent de minuit du disque des heures sur la date choisie du disque des jours.
- Tenir le nocturlabe d’une main (bras tendu). L’axe de la poignée doit être bien vertical.
- Viser l’Etoile polaire à travers la tige filetée.
- Amener, avec la main libre, le côté biseauté de l’alidade sur les Gardes de la Grande Ourse.
- Lire l’heure sur le disque des heures avec les yeux si la nuit est claire ou par toucher des dents ou des clous si la nuit est sombre.
- En France, il faut ajouter 1 heure en hiver et 2 heures en été pour obtenir l’heure officielle.


Dans le même temps, l’autre groupe construisait un cadran solaire de poche, ce qui correspondait à la montre de l’époque (du 17° au 19° siècle).
Comment utiliser ce cadran solaire ?
- Il faut se mettre dos au soleil, de façon que le cadran soit en direction du Nord et votre dos soit en direction du Sud.
- Il faut repérer ou se situe l’ombre de la corde sur les graduations.
- Ensuite, il faut corriger l’heure solaire pour trouver l’heure légale : en été, il faut ajouter deux heures, en hiver il faut ajouter une heure mais attention, il ne faut pas oublier la correction longitudinale (Brest= +20mn, Paris= 0mn, Toulon= -20 mn…)
- Exemple : je trouve 11 :30 grâce à l’ombre de la corde, ensuite comme nous sommes en été, j’ajoute 2 heures. 11 :30 + 2 = 13 :30, et je n’oublie pas la correction longitudinale donc comme j’habite à Nantes, je rajoute 15 mn à 13 :30 ; 13 :30 + 15= 13 :45.
- Donc, l’heure légale est approximativement égale à 13h45 !


C’est ainsi que nos aïeux ont su quelle heure il était durant de nombreux siècles.

Le 30 avril a été consacré à découverte du patrimoine astronomique de la ville de Nantes, nous sommes partis de la statue du Capitaine Nemo (en bas du musée Jules Verne) et nous avons déambulé dans la ville.
Nous nous sommes arrêtés devant la Maison Trochon, la place de la Bourse, la passage Pomeraye et la façade du Muséum d’histoire naturelle.
Autant de détails architecturaux et un décor urbain souvent « invisible » car nous sommes trop pressés ou peu attentifs, ce décor nous a été dévoilé.
Place graslin avec à droite la tour de l’observatoire Graslin.

L’après-midi, nous avons été reçu à l’Ecole nationale de la Marine marchande, nous avons pu « naviguer » tous ensemble sur un simulateur de navigation, nous avons commencé à franchir ensemble le début du rail d’Ouesssant (véridique !), Raimbaud Tony était le commandant, Asreug Islam était à la barre !

jeudi 20 mars 2008

mercredi 19 mars 2008

Journal de Joseph Mosneron-Dupin


Joseph Mosneron-Dupin, armateur négrier nantais, naît en 1748.
Suivant les souhaits de son père, capitaine de navire, il complète
sa formation scolaire par un premier voyage à bord d’un navire négrier,
Le Prudent.
L’année de ses quinze ans, Joseph embarque sur Le Prudent
comme pilotin (élève officier non diplômé).
Il raconte dans ses mémoires cette campagne particulièrement longue.

Il écrit : « Je me rendis dans la journée à Paimbœuf
à bord du navire Le Prudent. […]
Le navire avançait en charge et fut tellement encombré
par les marchandises et les vivres qu’il ne restait dans
la grand’chambre que l’espace nécessaire pour le jeu de la barre.
[…] Le navire chargé, l’équipage étant rassemblé, nous attendîmes
les vents favorables pour notre départ qui arriva le 13 septembre 1763. […]
L’équipage était composé de 34 hommes tout compris. Le capitaine James était un homme d’environ 34 ans […]. Le second, nommé Virdet, avait près de 48 ans. […] Le lieutenant nommé Dutreau était un homme de 30 ans. Il y avait en outre trois enseignes dont le premier, La Sonde, âgé de 27 ans, était celui qui avait le plus de connaissances théoriques du bâtiment. Les deux autres, dont l’un se nommait Guérineau, étaient de vraies machines. Nous étions aussi trois pilotins : Cornet de Nantes âgé de 17 ans, Dupé de Couëron âgé de 19 ans, et moi qui en avais quinze. Nous voyions la mer pour la première fois. Deux chirurgiens faisaient aussi partie de l’arrière. […] Le reste de l’équipage était composé de beaucoup de novices et de peu de matelots. Quant à la forme du bâtiment, elle n’était ni belle ni bonne. C’était dans le principe une construction hollandaise qu’on avait rehaussée d’un entrepont de près de quatre pieds et demi, et, par-dessus, une dunette et un gaillard d’avant […]. »

Le 13 septembre 1763, le navire quitte Paimbœuf.
Au début du mois de décembre, il fait escale aux îles du Cap-Vert.
Il arrive à Bissau en janvier 1764.
La suite du récit… sur les côtes d’Afrique.

« À notre arrivée à Bissau nous vîmes plusieurs bâtiments portugais
et anglais qui étaient en traite, ainsi que le Phœnix de Nantes,
capitaine Mary, qui était depuis un mois quoiqu’il fut parti
de la rivière cinquante jours après nous. […]
Ce pays est habité par des peuplades appelées Papels et gouvernées par un roi qui me parut avoir plus de puissance sur les Européens pour leur faire payer les coutumes et les tributs que sur ses propres sujets.[…]
Nous arrivâmes donc à Bissau dans le mois de janvier 1764. Le capitaine paya les coutumes et ouvrit la traite. Il s’attendait aux brillants succès qu’il s’imaginait être le fruit de ses talents et de ses combinaisons […].
Après les palabres d’usage pour le paiement des coutumes, ce qui entraîna quelques jours, on s’occupa de sortir les marchandises des caisses et futailles. Ce travail ne fut satisfaisant pour personne car on trouva beaucoup d’avaries, principalement sur les armes qui étaient dans l’état le plus déplorable. Il n’y avait point d’armurier à bord et cependant il fallait réparer les fusils, pistolets et sabres. Ils étaient tellement incrustés de rouille qu’il devenait indispensable de l’enlever pour faire passer ces armes en traite.[…]
Environ cinq mois après notre arrivée à Bissau, nous tombâmes
dans la saison de l’hivernage […]. Plus nous prolongions notre séjour
dans ces misérables contrées et plus nos provisions de France
se trouvaient épuisées. […] Le capitaine, dans cette position critique, se décida à surpayer les Noirs et traita en totalité environ 140 esclaves. »

En avril 1765, le navire quitte Bissau à destination de Fort-Royal,
où il arrive au mois de juin.
La suite du récit… en Martinique.
La traite ne s’est pas déroulée comme prévu sur les côtes de Bissau.
Joseph Mosneron-Dupin et les autres membres de l’équipage sont affaiblis quand le navire négrier quitte l’Afrique pour la Martinique.
Si Joseph évoque à de nombreuses reprises ses relations avec
les Africains, il ne dit mot des esclaves et ne remet jamais en question
un commerce qui se pratique alors dans la plus grande indifférence.

« Nous fîmes voile dans le mois d’avril 1765. […] Quand nous fûmes
en mer, les vents ne cessèrent de nous servir avantageusement.
Le scorbut dévorait les blancs et les Noirs, nos provisions de bouche étaient à bout, nos voiles et notre gréement ne tenaient pas,
et par dessus tout cela le bâtiment avait peine à se soutenir sur l’eau.
[…] après notre arrivée dans la baie du Fort-Royal, on fit sortir
notre cargaison de Noirs pour les déposer à terre dans des magasins
afin de les soigner et de les rafraîchir.
« Ils furent vendus tant bien que mal. Le capitaine seul s’en était réservé le soin et personne (d’) autre de l’équipage ne s’en inquiéta.
On passa ensuite le bâtiment dans le port afin d’y faire les travaux
de charpentage et de calfeutrage les plus urgents. »

Le Prudent quitte la Martinique à la fin du mois d’octobre 1765.
Il arrive à Paimbœuf le 25 décembre.
Joseph reste muet sur les suites économiques de la campagne. La vente des esclaves ne l’intéresse pas. Il évoque rapidement un retour difficile à Nantes et ses retrouvailles familiales. Son journal s’attache ensuite au récit de ses deux autres voyages et aux prémices de sa réussite.
Devenu un négociant riche, avisé, reconnu par ses pairs, il fonde
en 1786 une société spécialisée dans la traite des Noirs
qui n’est dissoute qu’en 1836, trois ans après sa mort

PETRE GRENOUILLEAU O., texte présenté par, Moi, Joseph Mosneron armateur négrier nantais(1748-1833), éd. Apogée,1995, p 49-91.

Projet d'écriture

Comme Joseph Mosneron-Dupin, nous allons écrire notre journal de bord du voyage que nous avons effectué à bord du Prudent, parti de Paimboeuf le 13 septembre 1763.

Vous choisirez un personnage parmi les suivants :
- Joseph Mosneron-Dupin, pilotin, élève officier, 15 ans.
- Capitaine James, 34 ans.
- Le Second du Capitaine, Virdet, 48 ans.
- Lieutenant Dutreau, 30 ans.
- Cornet de Nantes, 17 ans, pilotin.
- Dupé de Couëron, 19 ans, pilotin.
- Chirurgien Guerineau, 33 ans.
- Matelot Le Gall, de Nantes, 14 ans.
- Esclave Kounta, 25 ans.
- Esclave Lamine, 15 ans.


Chaque personnage va donc raconter ce voyage selon son point de vue. Vous n’écrirez pas un journal de bord quotidien mais vous choisirez les faits les plus marquants.
1- 13 septembre 1763 : départ de Paimboeuf.
2- 30 septembre : description de la vie à bord.
3- 15 octobre : tempête au large du Portugal, description de la tempête.
4- 5 novembre : problèmes sur le bateau, avarie. Les réserves en eau potable s’amenuisent.
5- 3 décembre : escale aux Iles du Cap-Vert afin de se ravitailler en eau. Le Capitaine achète des pagnes car les Rois africains apprécient beaucoup ces pagnes.
6- 10 janvier 1764 : arrivée à Bissau, au sud du Sénégal. Mauvaise surprise car plusieurs navires concurrents portugais et hollandais ont déjà commencé à acheter des esclaves.
7- 28 janvier : après plusieurs jours de palabres avec le Roi, on se rend compte que les marchandises (fusils, pistolets, sabres) sont rouillées ! La traite s’annonce mal.
8- Mai 1764 : début de la saison des pluies. L’équipage attrape la fièvre, les conditions de vie e dégradent, l’ambiance est morose.
9- Décembre 1764 : des membres de l’équipage sont décédés, noël à Bissau, loin de la famille et des gens qui nous aiment.
10- 9 Avril 1765 : après avoir passé 1 an et 4 mois sur les côtes de l’Afrique pour acheter des esclaves, Le Prudent appareille en direction de Fort Royal en Martinique. Les 140 esclaves achetés embraquent à bord du navire, ils avent qu’ils ne reverront plus jamais l’Afrique, il y a une grande tension à bord du navire. L’équipage craint une révolte. Les esclaves sont descendus dans l’entrepont aménagé par le Charpentier, les hommes sont séparés des femmes et des enfants.
11- 26 avril 1765 : les provisions fraîches sont à bout et le scorbut dévore l’équipage. L’équipage sort les esclaves le plus souvent possible afin que « la marchandise » soit présentable et vendable à l’arrivée.
12- 2 mai 1765 : quelques esclaves sont décédés ou se sont laissés mourir .
13- 3 juin 1765 : arrivée à Fort-Royal en Martinique. Les esclaves sont débarqués afin de les soigner et de les rafraîchir.
14- 17 juillet 1765 : les esclaves sont vendus à des propriétaires qui les emmènent sur leurs plantations.
15- Aout 1765 : le bateau reste dans le port afin d’y faire des travaux de charpentage et de calfeutrage car il a subi beaucoup d’avaries.
16- Octobre 1765 : départ de la Martinique pour Nantes, le bateau est rempli de sucre et de coton.
17- Novembre 1765 : mauvaise ambiance à bord, tout l’équipage est épuisé et impatient de retrouver les siens.
18- 25 décembre 1765 : arrivée à Paimboeuf après plus de deux années et trois mois de voyage.et expédition a été un fiasco, 11 membres d’équipage sur 34 sont morts, retrouvailles familiales.

Traite négrière et mémoire nantaise

Le 7 janvier dernier, notre classe de 3°C a effectué un rallye à travers la ville de Nantes sur le thème suivant : TRAITE NEGRIERE et MEMOIRE NANTAISE.

En effet, notre classe participe à une classe patrimoine sur le thème de l’astronomie et la navigation à Nantes au 17° siècle.
Pour le meilleur et pour le pire les marins nantais ont pris la mer et sillonné le globe, la plupart sont allés en Afrique puis aux Antilles, dans le cadre du commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique.
Environ 15 millions de personnes ont été déportés d’Afrique noire vers les Amériques.
Les commerçants des ports européens espéraient de cette manière faire de l’argent facilement. Les bateaux partaient avec des marchandises qui étaient échangées sur la côte africaine contre des esclaves, fruits de razzias organisées avec la complicité de certains rois africains. Les personnes ainsi déracinées étaient entassées d’une manière inhumaine dans les cales des bateaux et transportées vers l’Amérique du Sud, du Nord et les Caraïbes pour travailler la terre dans les champs de coton des colons.
Nantes a été un des principaux ports européens et de très loin le plus important port français pour ce honteux trafic. Les traces en sont encore très visibles tout le long du quai de la Fosse ou dans l’île Feydeau au travers des immeubles construits par les négriers nantais avec l’argent de la traite.
Car la réalité est là !
Le moteur de la traite a d’abord été ce qu’aujourd’hui on appellerait « le fric ». On a ainsi sacrifié des millions de vies humaines sur l’autel de l’économie.
Il est bon de méditer sur ce que furent les causes de l’esclavage et quelles en furent les immondes conséquences.
N’y a-t-il pas une communauté d’esprit et d’intérêt entre ceux qui aujourd’hui disent « qu’il n’y a pas d’autre solution » au travail des enfants dans les pays sous-développés et ces colons qui expliquaient que l’économie des Antilles ne relevait pas de l’esclavage ?
Face aux intérêts des négriers et autres « esclavagistes » des hommes de conscience se sont levés et se sont battus pour l’abolition de l’esclavage : citons Victor Schoelcher et tous les hommes qui ont réussi à abolir l’esclavage en France en 1848.
Notre ville de Nantes n’a pas eu peur ces dernières années de se pencher sur ce passé, nous sommes allés à la recherche des traces inscrites dans le nom des rues, les immeubles, les places et autres bâtiments.Nous sommes ainsi partis de la Butte Sainte-Anne qui domine le port de Nantes à coté de l’actuel musée Jules Verne, nous avons longé la quai de la Fosse, sommes passés par la rue d’Ancin ou se réfugiaient les esclaves ramenés à Nantes puis affranchis.
Nous sommes arrivés à la Place du Commerce qui s’appelait la place du Port-aux-Vins du temps des armateurs négriers, nous avons pénétré et observé la cour du 16 allée Duguay-Trouin, une cour typique d’une maison négrière du 18° siècle.
Ce parcours nous a pris deux bonnes heures de marche et d’observations enrichissantes.

mardi 18 mars 2008

Capitaine James

13 septembre 1763:départ de Paimboeuf.



Notre départ sera une aventure très longue. Je me présente, je suis le Capitaine James le capitaine de se magnifique bateaux nommée le Prudent. Nous sommes en quel que sortes des acheteur d'esclave pour un très long voyage en Afrique à Bisao. Nous sommes prêt pour ce long est grand voyage.


30 septembre : description de la vie à bord.


La vie à bord est dans des conditions abominables, Nous sommes même pas au large du Portugal et nos ressourse s'amenuisent.


15 octobre : tempête au large du Portugal, description de la tempête.


Nous sommes arrivée au large du Portugal. La tempête et vraiment très violentes et peut affaiblir mon équipages. En plus nos ressources sont faibles . Faut tenir pour au moins arriver
à Bisao avant nos concurrents pour avoirs les meilleurs esclaves.




5 novembre : problèmes sur le bateau, avarie. Les réserves en eau potable s’amenuisent.


Nous sommes dans un pétrin car nos eau potable s'amenuisent, il faut économiser notre eau potable.



3 décembre : escale aux Iles du Cap-Vert afin de se ravitailler en eau. Le Capitaine achète des pagnes car les Rois africains apprécient

Esclave, Lamine 15 ans Anthony Lebreton


Mai 1764

Déjà plusieurs mois que j'étais dans cette prison j'ai pu
me faire des amis qui étaient dans ma tribu on s'entraidait pour survivre, car c'est dur avec les conditions hygiène, le peu de place, les ennemis car beaucoup volent le peu de nourriture, c'est la loi du plus fort j'ai du me battre plusieurs fois pour me faire respecter. Beaucoup entre nous mourraient de faim se laissaient mourir ou alors ne survivaient pas a un combat .

9 Avril 1765

Après des mois enfermer en prison je suis conduit sur un bateaux avec des centaines esclaves. Je voi mon pays pour la dernière fois en montant sur le bateaux je repense a ma famille . Un esclaves essaye de s'enfuir il se fait tué cela refroidissais toute tentative. Arriver sur le bateaux jeté enfermé dans l'entrepôt on été serré , des esclaves a coté de moi pleuré d'autres de montré pas leur douleur.

26 Avril 1765

Déjà quelque semaines que je suis dans se bateaux, quelque esclaves avaient été tué pour essayer de faire une révolte d'autres son mort de faim a bout de force ou meure de maladie. C'était pire que la prison moins espace mais je survivais. Dé fois il nous sortez sur le pont pour nous laver car nous sommes tellement serré que nous érine sur nous même les odeur étaient insupportable. Ils nous soigné quand nous étions malades . les jours passer et je pensée toujours a ma famille je prié pour eux chaque jours .

2 Mai 1765

Trois semaine de voyage c'étaient de pire en pire même si avec le temps je m'habituait je ne savait pas combien de temps cela aller duré . J'essayai de pas trop m'attacher o esclaves car je savait qu'ils pourraient mourir a tout moment a cause des conditions de vie. La nourriture été de moins en moins mangeable et les portion réduite , les maladie commencé a arrivé a cause de hygiène .


3 Juin 1765

Arrivé sur une terre étagère avec des visage des tète diffèrent que dans mon pays . Enfin je remarche sur de la terre sans trop savoir ou j'étais , juste content avoir survis au voyage, hélas beaucoup son mort pendant le voyage et beaucoup était en mauvais état. Nous étions guidé vers un hôpital pour nous soigné


17 Juillet 1765

Après avoir été soigné , on nous a emmené sur un marcher , j'aperçevais toute sorte de chose a vendre des femmes, des enfants et des animaux. Des hommes parler argent je ne comprené pas ceux qui disaient et d'un coup une dizaines homme , nous avons été vendu pour 500 Luis ensuite on nous a mis dans un chariot. Après quelque heure passé dans se chariot ont nous déposent dans une grange avec d'autre personne noir qui étaient déjà la.


lieutenant dutreau , guillot kevin

15 octobre


Cela fait prés 1 mois que nous sommes partis. Plus nous nous rapprochions des côtes Portugaises plus le ciel se noircisse , nous craignions qu' une tempête ne s'abatte sur nous. Le lendemain de la tempête la tempête avait fait plus de dégats que prévu , nous fûmes obligé de hisser les voiles et de réparer des endroits de la coque du bateau car elle commençait a prendre l' eau

Décembre 1764
Nous étions toujours à Bissau , et le capitaine nous avais dit que nous passerons Noël ici , loin de la famille et des gens qui nous aiment . De puis que la fièvre avait atin l 'équipage plusieurs personne son morte et d' autre son tés mal en point et nous étions tous pressé de partir de Bissau pour rentré chez nous .


26 avril1765

Le scorbut dévore l'équipage et les provision fraîche sont à bout . L' ambiance est de plus en plus morose . D'autre personne de l' équipage sont mort. Puis on sortait le plus souvent possible les esclaves plutôt la nuit pour empêche une révolte

3 juin 1765 arrivée a For-Royal en martinique
Les esclaves sont débarqués afin de les soigner et de les rafraîchir pour que le marchandises soit potable et troqué contre de la bonnes marchandises . Le lendemain nous commencion les échange sa tebuté plutôt bien , sa a durer trois jours une fois terminer nous sommes rentrer a Paimboeuf . lors de notre arriver nos famille nous attendait sur le cait .

journal de bord d'Omoro Valmentin RENAUD


Le 9 avril 1765:

Après plusieurs mois d'embarquement,nous étions toujours tristes .Le voyage sur le bateau était monstrueux .Ils y en avaient qui vomissez,d'autres crier à longueur de journée .Tous les soirs les matelots nous donnèrent à manger .Il y avait des esclaves qui ne mangeaient pas,ils se laissaient mourir au lieu d'être vendus .Même pour manger nous étions toujours attachés et nous étions serrés les uns aux autres .C'était comme ça tous les jours et le voyage continu.

le 26 avril 1765:

Le 26 avril 1765,c'était l'enfer .Il faisait très chaud,des esclaves vomissaient à cause de la chaleur,d'autre commençaient à mourir de faim .Quand ils y avaient des esclaves qui mourraient,les matelots les jetés par dessus bord car ils ne servaient plus à rien .Tout l'équipage du capitaine s'occupèrent du bateau .Kounta et Lamine dormaient et moi qui pensaient à leur famille et à la mienne .Je pensé à ma mère qui doit pleurait tout les jours à cause des blancs.

Le 2 mai 1765:

Comme tout les jours,les matelots nous donnèrent à manger .Nous mangions de la bouillie de viande,c'était dégoûtant .Quelque esclaves mouraient de faim et de maladie .Quand ils y avaient des esclaves qui mouraient,les matelots jetés les esclaves dans l'océan .Les poissons ce nourrissaient d'esclaves .Kounta et Lamine commençaient à êtres faible, je leur donnais à manger .Après plusieurs mois d'embarquement,c'était toujours l'enfer .Nous étions toujours attachés et nous mangions pas très bien .Nous mangions les uns sur les autres .
Le 3 juin 1765:
Nous arrivons aux Antilles pour être vendus .Nous étions tous triste de plus voir nos famille .ils nous emmenèrent au marché pour nous vendre .Kounta,Lamine et moi nous étions séparer à jamais .Ils nous ont vendus pour chacun 100 louis car nous étions jeune .J'étais chez un riche ou il avait une entreprise de coton .Tous les jours il m'emmener pour ramasser du coton .

Journal de Bord du Pilotin Cornet ( Ando Rasoamaharo)

Le 13 Septembre 1763 à 6h00, Nous partons de Paimboeuf à bord du Prudent.
Sur le bateau je fis la rencontre de Dupé de Couëron âgé de 19ans. Dupé et moi dormions dans le même compartiment.
Sur le Navire il y avait :
- 3 Pilotins
- 2 Capitaines donc 1 second Capitaine
- 1 Chirurgien
- 1 Lieutenant
C'était mon première embarquement sur un navire. j'avais 17 ans j'étais fier de partir sur un navire.


Le 15 Octobre, Au large du Portugal une tempête se déclara.
Le Capitaine James nous donnâmes des ordres à moi et Dupé.
Il nous envoyâmes une corde et nous dîmes : " attachez vous à cette corde au tour de la taille." Nous attachions les cordes à notre taille puis rejoignîmes le pont.
Sur le pont tous le monde était affolés. L'équipage courut dans tous les sens pour rejoindre leurs postes.
Nous pensions tous que nous fûmes perdu. Mais Dupé et moi, gardions espoir de rester en vie. Le Capitaine James nous dîmes: "Allez vous mettre à l'abris dans votre compartiment les pilotins".
Nous courûmes vite nous mettre à l'abris. Arriver dans notre compartiment, Dupé coupa la corde, me laissa et repartit aider l'élève officier Mosneron-Dupin.
Je me sentis seul et je décida de retourner sur le pont aider l'équipage.
En remontant, je tombai sur le Capitaine James qui me dit:" Où est Dupé ? "
Je répondis" Je ne sais pas, il est parti sur le pont."
Le Capitaine prit la décision de faire une escale.
Mais avec la tempête nous avions beaucoup de mal à nous repérer.


Décembre 1764, 1 ans et 3mois après notre départ de Paimboeuf.
Aujourd'hui cela fait 11 mois qui nous sommes ici à Bissau.
Nous avants déjà 136 esclaves, ils nous restent 4 à attraper.
Le Capitaine James, essaye toujours de négocier avec le Rois de Bissau.
Après 11 mois à Bissau 3 hommes de notre équipages sont décédés pour les problèmes de Maladie.
Mois de décembre, commençâmes a sentir les f^tes de fin d'année arriver. Mon deuxième Noël et mon deuxième nouvelles ans avec l'équipage du Prudent.


9 Avril 1765, Nous Partîmes en direction de Fort Royal en Martinique. 140 Esclaves été enfermé dans les entreponts. Nous craignîmes la révolte de tous les esclaves. Moi et Dupé, descendîmes avec Virdet (le second Capitaine)e pour calmer quelques esclaves énervés dans l'entre pont.
Nous étions armés de Pistolets ainsi que de fusils, et n'aurions pas hésiter a tirer sur les esclaves si ils nous attaquaient.


26 Avril 1765, Les provisions a bord du bateau sont à bout, ils nous faut trouver de quoi manger si nous voulions finir cette aventure a bord de ce navire.
La maladie du Scorbut commençait à toucher quelques membre de notre équipage. Nous fûmes obliger de protéger nos esclaves a fin de les rendre vendables à l'arrivée.

2 Mai 1765, Quelque esclaves sont décédés ou ils se sont laissé mourir.
Nous avions de moins en moins d'esclaves et dans l'entre pont il faisait de plus en plus chaud.
Le Capitaine James nous dîmes de faire monter les esclaves sur le pont a fin de rafraîchir en les mouillant avec de l'eau.



3 Juin 1765, Nous arrivâmes à Fort Royal. Nous nous occupames des esclaves, en les rafraîchissants et en les nourrons. Nous soignâmes les esclaves fortement blessés, certains avaient des blessures très profonde et que l'on ne pouvait soignait nous mêmes, et d'autres avaient des blessures dut à des balles tirées.


Rasoamaharo Ando 3°C

chirurgien guerineau 33 ans; camille lhermitte

13 septembre 1763

Le départ s'est fait à l'aube à six heures. J'ai fait la connaissance du capitaine James, de son second Virdet et du lieutenant Dutereau,puis des trois pilotins, Cornet de Nantes,Dupé de Couëron et joseph que je connaissais bien ainsi que son père. Et puis il y avait un jeune matelot qui était l'homme de main du capitaine , l'homme à tout faire, il s'appelait Le Gall.
Après avoir vérifier l'état du navire, nous partions de Paimboeuf à sept heures comme prévu. J'ai dit au revoir à ma famille une dernière fois avant d'embarquer sur Le Prudent pendant plus d'un an sûrement puis je suis aller dans mon compartiment.
Bien plus tard, nous étions en pleine mer direction la cote africaine nommée Bissau.

15 octobre 1763

Pendant tout un mois de navigation nous avions eu de très bonnes conditions, et une tempête arrive brusquement au large du Portugal,c'était bizarre surtout pendant cette période de l'année mais une chose n'était pas étonnante, c'est que Le Gall ce m'était à courir dans tous les sens. Avant que les voiles ne se déchirent complètement avec la force du vent, nous affalâmes toutes les voiles sous ordres du capitaine. Les marins avait vraiment beaucoup de mal à grimpés sur les filets et quelque uns lâchèrent prise et tombèrent à l'eau. C'était la panique à bord et je suis rentrer dans la cale avec les pilotins et d'autres personnes en attendant que la tempête se calme. Une heure plus tard, nous sommes remonter sur le pont car un marin est venu nous dire que la tempête était passée. J'ai dû soigner la moitié de l'équipage encore vivant malgré un échec sur un marin.
Plus tard nous avons hissez les voiles pour continuer notre route vers la cote de Bissau. Nous avons dû aussi désobéir au père de joseph et faire escale aux Ile-du-Cap-Vert.


30 septembre 1763


Cela fait maintenant 17 jours que nous sommes partis de Paimboeuf à bord du Prudentet j'ai déjà soigné des marins un peu stupide. J'ai aussi eu le mal de mer car ce n'était que la deuxième fois que je naviguais pour un si long voyage. Les trois pilotins étaient en train d'écouter et de regarder le capitaine ainsi que le lieutenant et le second. Le matelot Le Gall, lui, était couché par terre à laver le pont puis quand il eut fini cette tâche, il devait éplucher les patates pour le déjeuner et le pire c'est qu'il aimait faire ça. Le lieutenant commençait à s'ennuyer de son pilotin, donc, pour passer le temps, il se mit dans un coin tranquille et il pêcha. Une journée était passée toujours dans la bonne direction mais avec un problème sur la route, une tempête...


10 janvier 1764


Nous sommes enfin arrivés à Bissau. Le capitaine en est fier mais peu de temps après, nous regardions avec tristesse les navires qui étaient sur la cote avant nous. Des navires Portugais, Hollandais qui pouvaient achetés les meilleurs marchandises et donc avoir la richesse. Il y avait comme même quelques navires Français dont l'un des plus célèbre de la ville de Nantes : il s'agissait du "Phénix". Il était connu pour sa rapidité et sa quantité d'esclaves achetés en un seul voyage, il en achète plus de 500, ce qui est énorme. Nous débarquions sur terre quand le capitaine nous disait qu'il allait nous faire gagner du temps avec ses talents de négociateur, mais l'équipage n'en était pas certain...
Deux semaines ce sont écoulées et nous n'avons toujours pas acheté le moindre esclave, l'équipage commençait à s'ennuyer sauf Le Gall qui lui était à éplucher ses patates. Le capitaine,lui,revint avec le roi pour montré la marchandise,finalement il nous avait fait gagné du temps. Mais, à notre grande surprise, toutes les armes étaient rouillées, la traite commençait mal mais le capitaine ordonna Le Gall de venir, et cet idiot venait au pas de course et tomba par terre,il se releva aussi vite que possible et demanda ce que voulait le capitaine, et le capitaine lui ordonna en lui criant aux oreilles d'enlever la rouille qui s'était mit sur les armes pendant le trajet, et il se mit immédiatement au travail.
Bien plus tard quand Le Gall avait fini de faire son travail et soit bien épuisé il alla se couché ce fainéant. Le roi était content de la marchandises et nous avons eu de bonnes marchandises en échanges, nous en avions achetés140de plus avec les 60 échangés contre les armes.
Cela fait maintenant 4 mois que nous sommes a Bissau car il fallait faire le plein de nourriture et le plein d'eau ainsi que réparé le navire.


9 avril 1765


Cela fait maintenant 1 an que nous sommes partis de Paimboeuf et nous sommes en direction de Fort-Royal, capitale de la Martinique, bel état français. Le matelot Le Gall commence à fatiguer, mais il continu de nettoyer l'imbécile. Arriver à Fort-Royal, nous avons nous avons embarqués les 140 esclaves car la négotiation ne se passait pas au même endroit mais il fallait nettoyer les esclaves et les faire respirer un peu. Nous avons eu la chance et la malchance d'avoir eu un esclave en "cadeau". Il était vraiment problématique et ne se laissait pas faire par les gardes, il était enragé et le capitaine nous a donner, au lieutenant et à moi, l'ordre de l'embarquer.Nous avons eu beaucoup de mal mais nous avons réussis et puis vu qu'il était toujours en train de se débatre , nous l'avons assomer pour un bout de temps. Nous sortons les esclaves de plus en plus car lescorbut est arriver à bord. Mais les esclaves ne veulent pas que je les soigne, il préfère mourir.

dupé de coueron RAIMBAUD TONY


départ de Paimboeuf

il fait assez froid ce matin , et le jour vient a peine de ce lever sur le port de paimbeuf et bientôt il faut partir , ce sera ma première traversé , je suis stressé mais pressé de vivre cette aventure , naviguer a bord du prudent est un honneur , c est un bateau magnifique et il a très bonne réputation .
sur le quai il y des matelots qui joue aux cartes ou bien discute et d autres qui charge le bateau de nourriture ? vins , linge etc ...
il y a aussi le capitaine facilement reconnaissable avec sa casquette et des dizaines de familles venues accompagner leurs proches , moi je suis venu seul , car voir un proche s éloigné de soit c est comme un adieu , et cela aurait signifier pour moi que je ne reviendrais pas , ce qui m aurais très perturber pendant le voyage .

30 SEPTEMBRE 1763

Le prudent a quitte paimbeuf depuis 17 jours en direction du sud , sous la conduite du capitaine james .
le bateau est composé d un équipage de 34 hommes , le capitaine son second , 2 pilotins dont moi ,un élève officier pilotin , le lieutenant dutreau , le chirurgien guerineau , et 27 matelot dont le matelot le gall .
Ici les passages sont étroit et j ai vite fait le tour du bateau , je partage ma chambre avec cornet un pilotin , et tous les jours très tôt le matin cornet et moi observons chaque faits et gestes du capitaine , celui-ci n est pas très bavard ce qui fait sa forte personnalité le second lui virdet est plutôt du style comique , il balance des blagues a longueur de journée .
hier c était jour de repos , joseph et moi somme aller faire un tour vers l entre pont , joseph dit que bientôt ici sera entreposer des esclaves d ailleurs on pouvais distinguer des chaînes qui servirais sûrement a les attacher .
je suis presser de voir a qoi ressemble un esclave , mais le lieutenant dutrau nous a annonce ce matin que cette race inférieur devra être considéré comme marchandise , et qu il sera interdit d approcher celle ci une fois a bord

10 JANVIER 1764

Il fait une chaleur insupportable ce mardi 1764 , je suis fier d avoir pu mettre mes pied sur la terre , ici il y a un paysage magnifique je ne me lasse pas de le contempler , mais malheureusement l équipage a l interdiction d aller plus loin que la zone portuaire pour des raisons de sécurité , car d après le lieutenant dutrau nous ne somme pas la bien venu , hier la traite a commencer nous avons pris une vingtaine d exclave mais le capitaine dit que nous avons eu beaucoup de chance et qu il faudra attendre car nous ne somme pas les seul , il y a aussi des navires portugais et hollandais .

MAI 1764

Sacré flotte , je serais bien restera bissau en moins il faisait chaud , en plus d avoir froid je dois supporté les crie des esclave , 3 matelots on attrapé une forte fièvre d après le chirurgien sa viendrai d un contact avec un noir , je commence vraimnet a m inquitier je ne veux pas mourir sur ce rafio , j ai promis la main de flavie a mon retour , et mes parents ce sont endetté sur les bagues de fiançailles , que vont - il pense si je ne pas , il faut dire que je ne suis pas le seul a être desespèré ici l ambiance est morose certain parle de suicide alors c est sur qu avec sa on est rassuré

decembre 1764

Cela fait maintenant plus d un ans que je navigue sur le prudent , 2 matelots son morts acose du scorbut , cette aventure ma forger , demain ces Noël , ces le deuxième Noël ou je ne verrait pas ma famille , ma petite soeur chérie qui a du bien grandir pendant mon absence , ma mère qui nous faisait de bon petit plat , et mon père qui travaillait très dur pour nous nourrir .

Lieutenant Dutreau Islam Azreug

13 septembre 1763

Noue prenions le large pour allez déposer notre marchandise on Afrique et ensuite nous reprenions de la marchondise (esclaves). le départ de Painbeouf été dur car nous partons nous ne pouvons plus faire marchantie é la travércé est longue elle dur entre 1 et 2 ans, il peut nous
arrivé une catastrophe au milieu de l'océan.



30 septembre 1763

Pendant la traverses sur le navire ont ne peu pas faire grand chose apar lire ou entretenir le navire en bonne état nous ne pouvons pas nous douchez car il n' ya pas ou gardé l'eau mais nous avons la résérve
pour boire.



15 octobre 1763

bandant la traversé arrivé vert le Portugal il ya vait un ciel gris et il plevé l'océan été agité le navire s'agite dans tous les sansest l'équipage avaient peur nous étions obliquait de nous arrête jusqu'à que la tempête cesse.



5 novembre 1763
plu sieur mois passé sur le bateau jusqu'à que la réserve d'eau potable s'amenuisent nous pouvions pas nous arrêté car ont pour avoir du retard quand j'eus lide de récoltél'eauu de la pluie pour évité de nous arrête.



3 décembre 1763
comme l'eau de la pluie nous a pas suffit nous étions obligé de s'arrête aux ils du Cap-Vert nous avons rompis nos baril a plains d'eau et comme je savait que le roi Africain aimé les pagnes je lui on né prix puis nous avons repris notre route


9 Avril 1765

Nous étions arriver sur les côtes africainne pour acheter des esclave comme nous étions en retard il ne rester plus beaucoup d'esclave donc nous avons trier par mit les restes nous avons choisie les plus fort et les plus forte nous avons prix 140 esclaves. Ont les faisons monter dans le navire ils savent qu'ils ne rêveront plus l'Afrique ils ya eu plusieur tantativent de fuite. Sur le navire l'équipage craint une révolte. les esclave peuvent pas rester sur le pont donc ils doivent décendre dans l'ontrepont pour éviter les problème

26 Avril 1765

Sur le bateau nous avions pas bocoups de nouriture pour les ésclave ils nous réstezr plu de provision fraiche puis les esclaves étaient fatigué de la travérsé et le scorbt les dévorat pour pas ils soient frot faible donc nous les sortons le plus souvont possible.

2 mai 1765

comme quelque esclave été trot déséspéré ils ont du se laissés mourir ou soit ils se sont décédés

3 juin 1765

arrivée en martinique nous avons commoncer a soigner les esclaves et les rafrichir pour qu'ils soient plus présontables et vendable.

17 juillet 1765

puis nous avons commoncer à exposé les esclaves sur le marcher nous les vondion eau

mercredi 13 février 2008

Joseph Mosneron-Dupin , pilotin , éléve officier , 15 ans (MOREL Willy)

13 Septembre 1763 :



Ça y est , c'est mon premier voyage en mer , pendant ce voyage je vais apprendre mon métier de pilote , je me suis donc dit que j'allais commencer un journal de bord .Il est six heures du matin , cette nuit je n'ai fermé l'oeil que deux heures et j'en ai profité pour bien me préparer .L'équipage avait rendez-vous sur le port à quatre heures , moi j'y suis depuis trois heures et demi .Et maintenant il est six heures et dix minutes , nous partons .Je suis content , mais plus je vois la terre s'éloigner plus .Je me retourne et vois des visages tristes , heureux et neutres , toute ces nouvelles têtes , je ne sais pas trop comment les aborder j'ai peur .




30 Septembre 1763 :



Moi qui pensais cela serait facile , et bien je me suis trompé sur toute la ligne .Mes conditions de vie sont médiocres , ma cabine est étroite , mon lit me fait mal au dots , l'hygiène laisse à désirée et la nourriture , mieux vaut de pas en parler .Le métier me plaît , d'ailleurs c'est bien la seule chose qui me plaît sur ce navire .le capitaine James est trop dur avec son équipage , et quand on lui reproche ses techniques de commandement il e voit pas de quoi on parle et me répète à chaque , que si je ne sais pas asser forts pour ce voyage , il ne fallait pas m'engager .Enfin , heureusement qu'il y a des personnes gentils à bord .Le seconde du capitaine est très calme , il ne cherche qu'à m'aider , il y a aussi Guerineau le chirurgien , qui a une vrai tête de psychopathe avec ses lunettes et son rire forcer à chaque fois qu'il répond à une question .Mes meilleurs amis sur le bateau sont le lieutenant Dutreau qui me considère comme un fils enfin je crois et aussi Cornet de Nantes qui comprend tous ce que j'endure et m'aide dans mes corvées .Maintenant , il est tard et je dois faire l'inventaire de la nourriture .Pendant ce temps j'entendais des voies , elles disaient qu'une tempête se préparait et qu'elle serait très violente .J'espère qu'elle ne ravagera pas trop le bateau .

15 Octobre 1763 :

Ils avaient vu juste , la tempête à bien eu lieu , et j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais .J'ai eu la peur de ma vie , une dizainede matelots sont morts , dont un qui me demandait de l'aide et que je n'ai pas pu aider .Sa main glissait je ne pouvais pa le retenire , ce n'est pas de ma faute .La cabine du capitaine était bloquée par des morceaux de bois , que nous ne pouvions pas enlever . Toute la nourriture était passée par dessus bord , plusieurs caisses de fusils aussi .Nous perdions tout , cette tempête ne s'arretait pas .Je commençais à ne dire que je n'aurais pas du partir .Ma famille me manque .Je cherchais un endroit ou me caher car je ne pouvais plus rien faire .L'infimerie était allumée , je courus vers la porte et au moment de toucher la poignée la porte se ferma à clé et par le petit hublot au dessus , je vis la tête , affolée , du chirurgienqui me criait : "Tu n'as rien à faire ici retourne à ton poste je ne te laisserais pas entrer , j'y étais avant toi ".

adrien cailler




Partis de Lisbonne, Bordeaux ou Nantes, les navires longeaient les côtes africaines et échangeaient leur pacotille contre des esclaves. Si des blancs ou des métis servirent d’intermédiaires avec les marchands, ce furent les chefs africains qui se livrèrent à la chasse aux esclaves.

Les futurs esclaves étaient ensuite transférés après inspection de leur état de santé dans des ports de transit dont Gorée est l’archétype. La maison des esclaves servaient à enfermer les prisonniers avant que l’on vienne les chercher. S’ils étaient trop maigres, on les faisait engraisser, on les « blanchissait », afin d’améliorer leur valeur marchande.
Les cales pleines, les navires négriers mettaient le cap sur les Amériques. Jusqu’à six cent esclaves pouvaient s’entasser dans les soutes. La journée, seuls les femmes et les enfants avaient le droit de sortir. De temps en temps, on les arrosait et les faisait danser pour les maintenir en vie. s prisonniers de guerre.

Joseph Mosheron-Dupin, pilotin, eleve officier, 15ans. Evain axel

13 septembre 1763: depart de Paimboeuf.

Nous sommes le 13 septembre nous sommes pret pour partir, en se jour nous allons partir de Paimboeuf pour un long voyage plein de surprise. Je n' ai que 15ans mis je suis déja eleve officier. C' est leur de dire au revoir à nos familles. Je ne sais pas ci je reviendrais un jour Au fond de moi la peur et l' exitation on pris place.


30 septembre; description de la vie à bord.

Aujourd' hui je ne peut rein dire de spécial mise à part que la vie à bord est telle que je l'avait imaginé. Pour dormir nous sommes au moin 4 dans des chambres qui mesure 5m carré. Se que nous mangeon comme il le faut.